mardi 29 novembre 2016

Attaques chimiques en Syrie: la Russie rejette les conclusions de l'ONU

Attaques chimiques en Syrie: la Russie rejette les conclusions de l'ONU

mediaVitali Tchourkine, l'ambassadeur russe à l'ONU, le 17 décembre 2015.Bryan Thomas / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
Moscou a une nouvelle fois rejeté jeudi 27 octobre les conclusions d'une commission d'enquête de l'ONU, le Joint mechanism investigation (JIM), qui accuse le régime syrien d'avoir utilisé des armes chimiques contre sa propre population. La Russie menace maintenant de ne pas renouveler le mandat de ces enquêteurs qui s'arrête le 31 octobre prochain et qu'elle accuse d'avoir fourni des résultats biaisés.
Avec notre correspondante à New York,  Marie Bourreau
Les conclusions du rapport sont « contradictoires » ou tout simplement « insuffisantes » pour justifier des sanctions, a assuré l'ambassadeur russe à l'ONU Vitali Tchourkine, qui a très ironiquement demandé à ce que la Syrie enquête elle-même sur ces accusations, laissant peu d'espoir aux diplomates occidentaux de pouvoir sanctionner les responsables de ces attaques.
Pourtant les conclusions de la commission d'enquête de l'ONU sont très fermes. Par trois fois, le régime syrien a déversé du gaz de chlore contre sa propre population en 2014 et en 2015. L'organisation Etat islamique est aussi pointée du doigt pour une attaque au gaz moutarde dans le nord de la Syrie en août 2015.
Ces faits poussent Paris et Londres à réclamer des sanctions contre Damas arguant que sile Conseil de sécurité n'est pas capable de s'unir pour lutter contre l'utilisation d'armes de destruction massive au XXIe siècle, alors son utilité est bien vaine. Mais le temps presse et le mandat de cette commission d'enquête doit être renouvelé avant le 31 octobre. Moscou semble jouer la montre et pourrait négocier l'abandon des sanctions contre un renouvellement pour un an de cette commission d'enquête.

Congrès du Fatah: un pas vers la succession de Mahmoud Abbas? Par Guilhem Delteil Publié le 29-11-2016 Modifié le 29-11-2016 à 10:33 media Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne. REUTERS/Issam Rimawi/Pool/File Photo Ce mardi, et pour la première fois depuis sept ans, le Fatah, principal parti palestinien, se réunit en congrès. Près de 1 400 personnes ont été invitées à Ramallah. Un rendez-vous politique rare dans un territoire qui vit depuis près de 10 ans au rythme de la division entre ses deux principales formations politiques : le Fatah et le Hamas. Avec notre correspondant à Jérusalem, La dernière élection présidentielle palestinienne remonte à 2005. Les dernières législatives avaient eu lieu un an plus tard : le conseil législatif ne siège d’ailleurs plus. Quant aux élections locales prévues en octobre dernier, elles ont été repoussées sine die. Depuis la division entre le Fatah et le Hamas, aucun scrutin n’a été organisé sur l’ensemble des territoires palestiniens. La vie politique est bloquée. Ce congrès sera donc une façon pour les instances dirigeantes du principal parti palestinien de regagner en légitimité, au moins en interne. Et le premier à bénéficier de ce regain de légitimité sera Mahmoud Abbas. Le président de l’Autorité palestinienne devrait être réélu sans difficulté à la tête du parti. Faire taire la contestation Mahmoud Abbas a pourtant des opposants au sein de sa formation : le camp de Mohamed Dahlan, l’ancien chef des services de sécurité du Fatah à Gaza. Ce successeur potentiel de Mahmoud Abbas, soutenu par l’Egypte, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn, vit aujourd’hui à Abu Dhabi. Sous le coup d’une procédure judiciaire dans les territoires palestiniens, accusé de détournements de fonds, il a été exclu du mouvement. Et ces dernières semaines, plusieurs de ses partisans au sein du Fatah ont également été rayés des listes du parti. Les « Dahlanistes » accusent Mahmoud Abbas de vouloir faire taire toute contestation. Dans les rangs des loyalistes, ces accusations sont rejetées. Mais pour Nasser al-Qidwa, membre du comité central du Fatah, neveu de Yasser Arafat et possible successeur également à Mahmoud Abbas, ce congrès doit bien être l’occasion d’en finir avec la guerre Abbas-Dahlan. « Je pense que le congrès va tourner la page sur cette question. Je pense que nous allons passer à d’autres sujets, en tout cas pour le temps présent », assure-t-il. Aux yeux de celui qui est lui aussi un successeur potentiel du président de l’Autorité palestinienne, il est trop tôt pour se lancer dans une guerre de succession : « En ce qui concerne les autres candidats, et je me mets dans le lot, je ne pense pas que ce soit non plus un sujet de discussion. Tout simplement parce qu’il n’y a pas de vacance. »

onCgrès du Fatah: un pas vers la succession de Mahmoud Abbas?

mediaMahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne.REUTERS/Issam Rimawi/Pool/File Photo
Ce mardi, et pour la première fois depuis sept ans, le Fatah, principal parti palestinien, se réunit en congrès. Près de 1 400 personnes ont été invitées à Ramallah. Un rendez-vous politique rare dans un territoire qui vit depuis près de 10 ans au rythme de la division entre ses deux principales formations politiques : le Fatah et le Hamas.
Avec notre correspondant à Jérusalem,
La dernière élection présidentielle palestinienne remonte à 2005. Les dernières législatives avaient eu lieu un an plus tard : le conseil législatif ne siège d’ailleurs plus. Quant aux élections locales prévues en octobre dernier, elles ont été repoussées sine die. Depuis la division entre le Fatah et le Hamas, aucun scrutin n’a été organisé sur l’ensemble des territoires palestiniens. La vie politique est bloquée.
Ce congrès sera donc une façon pour les instances dirigeantes du principal parti palestinien de regagner en légitimité, au moins en interne. Et le premier à bénéficier de ce regain de légitimité sera Mahmoud Abbas. Le président de l’Autorité palestinienne devrait être réélu sans difficulté à la tête du parti.
Faire taire la contestation
Mahmoud Abbas a pourtant des opposants au sein de sa formation : le camp de Mohamed Dahlan, l’ancien chef des services de sécurité du Fatah à Gaza. Ce successeur potentiel de Mahmoud Abbas, soutenu par l’Egypte, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn, vit aujourd’hui à Abu Dhabi. Sous le coup d’une procédure judiciaire dans les territoires palestiniens, accusé de détournements de fonds, il a été exclu du mouvement. Et ces dernières semaines, plusieurs de ses partisans au sein du Fatah ont également été rayés des listes du parti.
Les « Dahlanistes » accusent Mahmoud Abbas de vouloir faire taire toute contestation.
Dans les rangs des loyalistes, ces accusations sont rejetées. Mais pour Nasser al-Qidwa, membre du comité central du Fatah, neveu de Yasser Arafat et possible successeur également à Mahmoud Abbas, ce congrès doit bien être l’occasion d’en finir avec la guerre Abbas-Dahlan. « Je pense que le congrès va tourner la page sur cette question. Je pense que nous allons passer à d’autres sujets, en tout cas pour le temps présent », assure-t-il. Aux yeux de celui qui est lui aussi un successeur potentiel du président de l’Autorité palestinienne, il est trop tôt pour se lancer dans une guerre de succession : « En ce qui concerne les autres candidats, et je me mets dans le lot, je ne pense pas que ce soit non plus un sujet de discussion. Tout simplement parce qu’il n’y a pas de vacance. »

Syrie: à Alep, la rébellion perd pied face à l’offensive du régime

Syrie: à Alep, la rébellion perd pied face à l’offensive du régime

mediaFrappes aériennes sur le quartier rebel de Al-Sakhour à Alep, le 29 novembre 2016.REUTERS/Abdalrhman Ismail
Les rebelles syriens sont en train de lâcher prise devant l'offensive de l'armée de Bachar el-Assad à Alep-Est. Ce lundi 28 novembre, c’est le quartier d’Al-Sakhour qui est passé sous le contrôle des forces gouvernementales. Une défaite majeure pour la rébellion syrienne, obligée désormais de se retrancher dans le sud-est de la ville.
La rébellion est-elle en train de s’effondrer face aux coups de boutoir du régime syrien et de ses alliés ? C’est en tous cas la première fois, depuis 2012, que les rebelles sont obligés de reculer de manière aussi rapide, et de céder autant de territoires en seulement quelques jours.
En moins de trois jours, le front a cédé sur tous les quartiers situés dans le nord-est d’Alep. Samedi 26 novembre, c’est d’abord la perte du quartier de Massaken Hanano, la position la plus importante pour les rebelles dans le nord de leur territoire. Dimanche, puis lundi, l’armée syrienne et ses alliés progressent ensuite sur plusieurs secteurs jusqu’à s’emparer du quartier d’Al-Sakhour : désormais l’ensemble des positions septentrionales de la rébellion sont aux mains des forces pro-Assad.
En quelques jours, les rebelles ont perdu de 30% à 40% des territoires qu'ils contrôlaient : un véritable effondrement militaire du côté de la rébellion, et une victoire très importante pour le régime. A ce recul militaire très important vient s’ajouter la fuite de plusieurs milliers de civils, autre coup dur pour l’opposition.
Au-delà de l’aspect dramatique de cette fuite soudaine et chaotique, ce premier exode des habitants d’Alep-Est pourrait en effet avoir un impact stratégique majeur, car le régime syrien a tout intérêt à vider Alep-Est de sa population afin d’isoler encore davantage les combattants rebelles.

Etats-Unis: propos raciste visant Michelle Obama, une maire démissionne

Etats-Unis: propos raciste visant Michelle Obama, une maire démissionne

mediaMichelle Obama le 27 octobre 2016 lors d'un meeting démocrate à Winston-Salem, en Caroline du Nord.Jewel SAMAD / AFP
La maire d’une commune de Virginie-Occidentale a démissionné mardi 15 novembre après avoir provoqué un scandale en se félicitant d’un commentaire raciste sur Michelle Obama. La fonctionnaire à l’origine des propos inacceptables a été sanctionnée.
Avec notre correspondante à Washington, Anne-Marie Capomaccio
La commune de Clay en Virginie-Occidentale ne sait plus comment rattraper l’affaire. La mairie est assaillie par les journalistes ou les appels téléphoniques de colère. Mais le mal est fait.
A l’origine du scandale, un statut Facebook écrit par Pamela Ramsey Taylor, la directrice d’une organisation de charité, juste après l’élection de Donald Trump : « Ce sera tellement rafraîchissant d’avoir enfin à la Maison Blanche une première dame belle, avec de la classe et de la dignité. Je suis fatiguée de voir un singe en talons ». Le propos a visiblement enchanté la maire de Clay, qui a répondu à la fonctionnaire : « Tu as illuminé ma journée ». Depuis, le statut et les commentaires ont été effacés.
Les deux femmes ne sont plus en poste, et le conseil municipal s’est excusé. Il invite les journalistes à venir visiter ce bourg de 500 habitants au cœur de l’Amérique profonde qui a voté pour Donald Trump. « Nous sommes des gens très convenables, s’il vous plaît, ne nous jugez pas sur cette affaire ». Une pétition dénonçant l’outrage a néanmoins rassemblé en 24 heures près de 200 000 signatures.
Pour le parti républicain, difficile aujourd’hui de nier que la campagne et l’élection de Donald Trump ont libéré une parole raciste. L’organisation antiraciste Southern Poverty Law Center (SPCL), qui a commencé après la victoire du républicain à la présidentielle américaine un recensement des débordements motivés par la haine et la discrimination, en a déjà dénombré plus de 200.

Trump gardera des parties de l'Obamacare, le début d'un grand rétropédalage?

Trump gardera des parties de l'Obamacare, le début d'un grand rétropédalage?

mediaDonald Trump et Barack Obama dans le Bureau ovale, à la Maison Blanche, le 10 novembre 2016.REUTERS/Kevin Lamarque
Le président Trump, qui entrera en fonction en janvier, sera-t-il plus modéré que ne l’a été le candidat Trump ? Le milliardaire américain a, depuis sa victoire à la présidentielle du 8 novembre, envoyé des signaux qui pourraient indiquer un désir de faire des compromis sur certains de ses projets les plus controversés. A commencer par l'Obamacare, qui a permis aux ménages qui y ont souscrit d'augmenter de près de 2 000 dollars leurs revenus.
Pendant la campagne, le candidat Trump avait annoncé qu’un de ses premiers actes serait d’abolir la loi phare de Barack Obama sur la santé. Le président élu vient de déclarer qu’il pourrait simplement l’amender. C'est à la suite de sa rencontre avec le président Obama, jeudi 10 novembre à la Maison Blanche, que le futur numéro un américain aurait assoupli sa position résolument hostile à l'Obamacare.
Que va donc devenir la réforme majeure de l'administration Obama ?
Du système créé en 2010, qui a permis à 22 millions d'Américains de disposer d'une assurance-maladie grâce à des subventions de l'Etat, Donald Trump pourrait tout de même conserver l'interdiction faite aux assureurs de refuser un patient en raison de son état de santé, et maintenir la possibilité pour les parents de faire couvrir plus longtemps leurs enfants par leur propre assurance.
Donald Trump précise également que ceux qui bénéficient actuellement de l'Obamacare ne se retrouveront pas sans couverture sociale pendant la période durant laquelle le système actuel pourrait être modifié, remplacé par un autre, ou même supprimé. De son côté, l'administration Obama continuera d'inciter les Américains à souscrire à cette assurance-santé jusqu'à la fin de son mandat en janvier prochain.

Etats-Unis: le tueur de l’église noire de Charleston assurera sa défense

Etats-Unis: le tueur de l’église noire de Charleston assurera sa défense

mediaDylann Roof s'était vu signifier en juin dernier son maintien en détention lors d'une première audienceREUTERS/POOL
Aux Etats-Unis, Dylann Roof pourra assurer seul sa défense, c’est la décision prise par le juge fédéral. Le jeune homme de 22 ans est jugé pour le meurtre de neuf paroissiens dans une église de Charleston en Caroline du Sud en juin 2015. Dylann Roof, qui ne cache pas sa sympathie pour les suprématistes blancs, risque la peine de mort.
Avec notre correspondante à Washington,Anne-Marie Capomaccio
Le 7 novembre, lorsque s’est ouvert le procès de Dylann Roof, son équipe de défense a aussitôt demandé une expertise psychiatrique. Les avocats estiment que le jeune suprématiste blanc n’est pas apte à les aider à le défendre et qu’il ne comprend tout simplement pas l’enjeu du procès. Après expertise, le juge a rejeté l’inaptitude.
Dylann Roof comparaît pour crime de haine, il risque la peine de mort pour avoir tué neuf paroissiens noirs. Lors de son arrestation, le suspect a expliqué que les rescapés avaient désormais pour mission de raconter ce qui s’était passé dans l’église de Charleston.
La décision du juge fédéral, qui permet à Dylann Roof de se défendre lui-même, signifie qu’il prendra la parole et qu’il s’adressera justement à ces survivants et aux familles de victimes. Les avocats, qui se sont élevés contre cette décision, devront rester silencieux, en appui si l’accusé fait appel à eux.
Cette décision du juge fédéral n’est comprise par personne. Ni les victimes qui craignent des paroles inacceptables, ni la défense qui ne voit pas comment Dylann Roof, dans ces conditions, échappera à la peine capitale.

Vers une levée progressive de l’embargo américain contre Cuba

Vers une levée progressive de l’embargo américain contre Cuba

mediaLe nombre des touristes américains a progressé de 80% au premier semestre de cette année.YAMIL LAGE / AFP
Dans la foulée de l'annonce du décès de Fidel Castro, le président François Hollande a demandé ce samedi que soit définitivement levé l'embargo qui pénalise l'économie cubaine depuis 1962. Avec le rapprochement Cuba-Etats-Unis amorcé en décembre 2014 par le président Obama, les obstacles se lèvent peu à peu.
Désormais, les Américains peuvent se rendre plus facilement à Cuba et ils peuvent y utiliser leurs cartes de crédit et acheter du rhum et des cigares en plus grande quantité. Les transactions financières et les échanges commerciaux entre les deux pays sont assouplis et les pays ou entreprises qui commercent avec Cuba ne sont plus menacés de représailles. Peu à peu les restrictions sont donc supprimées même si elles constituent toujours un obstacle au développement de l'île.
Le tourisme est le principal bénéficiaire du dégel entre les Etats-Unis et Cuba. Le nombre des touristes américains a doublé depuis 2015 et il a même progressé de 80% au premier semestre de cette année. Le nombre des touristes français, britanniques et allemands a également progressé de 20 à 30%. Mais les Canadiens sont toujours le premier contingent touristique de l'île.
Les entreprises étrangères sont également présentes au rendez-vous. Les investissements étrangers s'élèvent désormais à 12% du PIB et l'objectif des autorités cubaines est d'atteindre 20% du PIB.

Un avion transportant une équipe de football brésilienne s’écrase en Colombie

Un avion transportant une équipe de football brésilienne s’écrase en Colombie

mediaL'équipe de Chapecoense (ici lors d'un match contre l'équipe argentine de San Lorenzo, le 23 novembre 2016).NELSON ALMEIDA / AFP
Un avion qui transportait l'équipe brésilienne de football de Chapecoense s'est écrasé lundi soir près de la ville colombienne de Medellin. L’appareil transportait au total 72 passagers et 9 membres d’équipage. Le bilan officiel fait état de 76 morts et de cinq survivants.
« Confirmé. L'avion immatriculé CP2933 transportait l'équipe du @ChapecoenseReal. Apparemment il y a des survivants », ont écrit sur Twitter les responsables de l'aéroport José Maria Cordova qui dessert Medellin.

La santé bucco-dentaire

La santé bucco-dentaire

www.forumsante.com

    L'Association Dentaire Française donne rendez-vous à toute la profession dentaire, du 22 au 26 novembre 2016, au Palais des Congrès de Paris. L’occasion de réaffirmer le rôle de la médecine bucco-dentaire, dans l'univers de la santé publique. Nous faisons le point sur les dernières nouveautés.

    • Dr Fabien Cohen, chirurgien-dentiste, secrétaire général du Syndicat national des chirurgiens-dentistes de Centres de santé (SNCDCS) et aussi de la Société Française des Acteurs de la Santé Publique Dentaire (ASPBD)
    • Dr Aimé Désiré Kaboré, chirurgien-dentiste et directeur du Centre municipal de santé bucco-dentaire de Ouagadougou.

    Le malaise à l'hôpital public

    Le malaise à l'hôpital public

    Philippe Huguen/AFP

      Problèmes d’organisation, harcèlement, surcharge de travail : l’hôpital public va mal. Quelles sont les causes de cette souffrance au travail ? Comment y remédier ? Comment mieux organiser les hôpitaux ?

      •    Pr Michael Peyromaure, chef du service d’urologie de l’hôpital Cochin à Paris 
      •    Pr André Grimaldi, diabétologue à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière
      •    Dr Olivier Véran, neurologue au CHU de Grenoble, chargé du comité de réforme sur le mode de financement des établissements Français de santé et ancien député.
      •    Michel Rosenblatt, Secrétaire général du syndicat des cadres de direction, médecins, dentistes et pharmaciens des établissements sanitaires et sociaux publics et privés (Syncass-CFDT). Directeur d'hôpital aux hospices civils de Lyon 
      •    Elsa, Infirmière puéricultrice en réanimation néonatale dans un CHU.
      Chargée de mission pour l'ANPDE (Association Nationale des Puéricultrices Diplômées et des Etudiants)
       

      Violence sur un lycéen: un policier français condamné à la prison avec sursis Par RFI Publié le 23-11-2016 Modifié le 23-11-2016 à 14:15 media Le parquet n'avait requis que six mois de prison avec sursis, le tribunal va plus loin: huit mois avec sursis. Mais le policier pourra continuer d'exercer. ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP Un policier français de 26 ans a été condamné ce mercredi 23 novembre 2016 à huit mois de prison avec sursis, pour avoir assené un violent coup de poing à un élève du lycée Bergson à Paris, le 24 mars dernier. Le tribunal est allé au-delà des réquisitions du ministère public. Le parquet n'avait requis que six mois de prison avec sursis. Le tribunal est donc allé plus loin, avec cette peine de huit mois avec sursis. Néanmoins, les juges ont suivi le ministère public dans leur délibéré sur le fait de ne pas inscrire cette condamnation au casier judiciaire. Le jeune policier pourra donc continuer à exercer sa profession. Ce qui vaut cette sévérité - toute relative - du tribunal, c'est l'existence d'une vidéo, qui avait apporté une lumière crue sur les événements. Ce film diffusé sur les réseaux sociaux avait choqué jusqu'au plus haut niveau de l'Etat, jusqu'au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui avait vivement réagi. Sur les images, on voyait le lycéen au sol, entouré de policiers. « Lève-toi », lui disait alors l'un d'eux. Une fois sur ses jambes, alors qu'il était encadré par deux fonctionnaires de police, un troisième policier lui assenait un terrible coup au visage. Un malheureux concours de circonstances, avait invoqué le policier au cours du procès. Une défense piteuse et maladroite, pour un geste coupable qui lui vaut aujourd'hui huit mois de prison avec sursis.

      Violence sur un lycéen: un policier français condamné à la prison avec sursis

      mediaLe parquet n'avait requis que six mois de prison avec sursis, le tribunal va plus loin: huit mois avec sursis. Mais le policier pourra continuer d'exercer.ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP
      Un policier français de 26 ans a été condamné ce mercredi 23 novembre 2016 à huit mois de prison avec sursis, pour avoir assené un violent coup de poing à un élève du lycée Bergson à Paris, le 24 mars dernier. Le tribunal est allé au-delà des réquisitions du ministère public.
      Le parquet n'avait requis que six mois de prison avec sursis. Le tribunal est donc allé plus loin, avec cette peine de huit mois avec sursis. Néanmoins, les juges ont suivi le ministère public dans leur délibéré sur le fait de ne pas inscrire cette condamnation au casier judiciaire. Le jeune policier pourra donc continuer à exercer sa profession.
      Ce qui vaut cette sévérité - toute relative - du tribunal, c'est l'existence d'une vidéo, qui avait apporté une lumière crue sur les événements. Ce film diffusé sur les réseaux sociaux avait choqué jusqu'au plus haut niveau de l'Etat, jusqu'au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui avait vivement réagi.
      Sur les images, on voyait le lycéen au sol, entouré de policiers. « Lève-toi », lui disait alors l'un d'eux. Une fois sur ses jambes, alors qu'il était encadré par deux fonctionnaires de police, un troisième policier lui assenait un terrible coup au visage.
      Un malheureux concours de circonstances, avait invoqué le policier au cours du procès. Une défense piteuse et maladroite, pour un geste coupable qui lui vaut aujourd'hui huit mois de prison avec sursis.

      France: Manuel Valls s'avance encore un peu plus vers la primaire socialiste

      France: Manuel Valls s'avance encore un peu plus vers la primaire socialiste

      mediaManuel Valls n'exclut pas de se présenter à la primaire socialiste face à François HollandeREUTERS/Charles Platiau
      Manuel Valls n’exclut pas de se présenter à la primaire socialiste au mois de Janvier. Dans un entretien au Journal du Dimanche, le Premier ministre dit se préparer.
      Manuel Valls ne prend même plus soin d’avancer masqué. « La primaire PS doit donner un élan, de l’espoir, affirme-t-il dans cet entretien accordé au JDDIl faut se préparer au face à face. Je m’y prépare. J’y suis prêt ».
      Au lendemain de l’appel du président de l’assemblée nationale Claude Bartolone pour qu’il se présente face à François Hollande, le Premier ministre accentue à son tour la pression sur le chef de l’Etat. Il redit son respect, son amitié et sa loyauté envers le président mais précise que la loyauté n’exclut pas la franchise. Et de souligner que le climat a changé depuis quelques semaines et la parution d’un livre de confidences présidentielles.
      La loyauté n'exclut pas la franchise
      Toute candidature explique-t-il encore doit intégrer le rapport avec les Français avec la gauche et avec la famille politique de l’exécutif. C’est une manière de décrire ce qui, selon lui, manque actuellement à un président de la République qui apparaît de plus en plus isolé.
      Enfin, au moment où la droite désigne son champion, il pointe le risque que son camp puisse être pulvérisé au soir du premier tour. Manuel Valls prendra « sa décision en conscience ». C’est une question de jours. Les candidats à la primaire PS ont jusqu’au 15 décembre 2016 pour se déclarer. Le Parti radical de gauche (PRG), lui, a annoncé qu’il présenterait un candidat et n’irait pas à la primaire.
      De son côté, la ministre de l'Education ne croit pas à ce scénario. François Hollande et Manuel Valls « ne se présenteront pas l'un contre l'autre », a estimé, ce dimanche, Najat Vallaud-Belkacem lors de l'émission Le Grand Jury sur RTL/Le Figaro/LCI, rappelant que le président et son Premier ministre partageaient « le même bilan, les mêmes valeurs ».
      CHRONOLOGIE ET CHIFFRES CLÉS

      Primaire de la droite: face à Fillon, Juppé n'a pas renversé la table

      Primaire de la droite: face à Fillon, Juppé n'a pas renversé la table

      mediaJuppé-Fillon. Débat de l'entre-deux-tours, primaire Les Républicains, le 24 novembre 2016 à Paris.REUTERS/Eric Feferberg/Pool
      A l'occasion du dernier débat de la primaire à droite, jeudi 24 novembre 2016 à Paris, le favori François Fillon et son challenger Alain Juppé ont ferraillé sans grand éclat pendant près de 2 heures, loin des invectives de ces derniers jours. Le débat a parfois été ferme, mais il est resté courtois. Ce duel suivi par 8,5 millions de téléspectateurs a-t-il un vainqueur ?
      Le nouveau champion de la droite française pour 2017, on le connaîtra dimanche soir à l’issue du deuxième tour de scrutin. Mais ce que l’on peut dire avec certitude, après cet ultime débat, c’est que Alain Juppé le challenger n’a pas véritablement renversé la table. Avec 16 points de retard sur son rival François Fillon, on l’attendait plus offensif, qu’il crée les conditions d’inverser le rapport de force, qu'il mette son rival en difficulté. Ce ne fut pas le cas.

      Laurence Parisot: «Le projet économique de François Fillon est porteur d’espoir, à condition qu’il se construise avec les syndicats»

      Laurence Parisot: «Le projet économique de François Fillon est porteur d’espoir, à condition qu’il se construise avec les syndicats»

       
      Laurence Parisot, ancienne présidente du MEDEF. RFI


        Laurence Parisot, ancienne présidente du MEDEF, était ce mardi 29 novembre, l’Invité du matin de RFI. Le programme économique de François Fillon, vainqueur de la primaire de la droite, répond-il aux besoins de la France ? Elle répond aux questions de Frédéric Rivière.


        « Le projet économique de François Fillon est porteur d’espoir, à condition qu’il se construise avec les syndicats. »